Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /Nov /2009 22:17
J'ai trouvé la bible en m'interessant à la verité la ou elle etait :

 "
  • Adult children of alcoholics guess at what normal behavior is.
  • Adult children of alcoholics have difficulty following a project through from beginning to end.
  • Adult children of alcoholics lie when it would be just as easy to tell the truth.
  • Adult children of alcoholics judge themselves without mercy.
  • Adult children of alcoholics have difficulty having fun.
  • Adult children of alcoholics take themselves very seriously.
  • Adult children of alcoholics have difficulty with intimate relationships.
  • Adult children of alcoholics overreact to changes over which they have no control.
  • Adult children of alcoholics constantly seek approval and affirmation.
  • Adult children of alcoholics usually feel that they are different from other people.
  • Adult children of alcoholics are super-responsible or super-irresponsible.
  • Adult children of alcoholics are extremely loyal, even in the face of evidence that their loyalty is undeserved.
  • Adult children of alcoholics are impulsive. They tend to lock themselves into a course of action without giving serious consideration to alternative behaviors or possible consequences. This impulsivity leads to confusion, self-loathing, and loss of control over their environment. In addition, they spend an excessive amount of energy cleaning up the mess.


  • Read more: http://family.jrank.org/pages/244/Children-Alcoholics-Family-Dynamics-Developmental-Influences.html#ixzz0WUg058TK "

    Je reviens aux betises depressives suite à un leger differend emotionnel m'ayant freiné dans mon elan, de toute maniere ca fera jamais de mal.
    Au moins arrivé à 70 ans je ne serai pas de ceux qui se lamentent de ne m''etre pas assez consacré de temps, sur le plan existenciel et d'avoir seulement fait des plans superficiels de carriere ou de relation sur des années , et qui deviennent philosophe de derniere minute.  Si j'atteint 70 ans. 

    C'est vrai qu'etre enfant d'un pere alcoolique depressif qui n'a jamais montré un signe d'affection à sa femme, qui etait debordante de generosité et donc de tristesse. Dieu m'a epargné la violence physique et verbale , et n'a pas été impitoyable quand à la souffrance morale, soft. Ma mère est la premiere femme de ma vie et merite le monde.
    Les points d'au dessus me caracterisent à 80%. J'ai le souvenir qu'un enfant d'alcoolique est plein de pourquoi, ma mère avait des reponses mais personne avait de solution. J'etais l'enfant clown qui essayait parfois d'installer de bonne humeur et aussi l'enfant silencieux qui se referme dans une bulle, chez moi on ne communique pas nos sentiments. La pensée la plus dure etait : mes parents vivent ensemble mais ne s'aiment pas. Un enfant d'alcoolique se sent different et a peur d'etre rejeté des autres, il se rejette lui même de toute maniere a force de vivre avec cette idée de rejet.  Il ment parce que dire la verité ce serait du suicide.  Il en veut au monde, il devient depressif.. Et je ne parle pas de l'aide quant au processus de socialisation, vehivulé par le savoir-faire du pere.
    A 19 ans,  c'est peut etre le moment parfait pour recoller les morceaux, au lieu de s'enteter à vivre avec des défenses en carton construites au fil du temps pour survivre. Surtout quand on a beaucoup à donner.

    Les femmes portent le monde, la douceur, l'indulgence, le soutien et l'amour dont les hommes ont besoin pour agir.
    Comte ? disait que les femmes ont l'intelligence du coeur et les hommes celle de l'acte. Elles sont les etres les plus beaux et meritent toute attention. 

    Mon  père a toutes les excuses, entre enfance dechirée et consequences compliquées. Il a d'enormes qualités en terme de travail, savoir-faire et de relations sociales et professionelles comme peu en ont. Autant du coté personnel profond c'est le chaos le plus profond. Mais à 7 ans, meme à 13 ans  ou 16 j'avais pas la maturité pour vraiment comprendre.  J'en veux ni à lui, ni au monde , ni à moi, peut être un petit peu à la vie, enfin bon.
    L'ecriture est une thérapie. Ca evite de trouver quelqu'un qui fasse semblant de vous comprendre, pour pleurer sur son epaule.
    Une fois ce probleme soulevé et accepté, tous les autres problemes consequents s'effacent. C'etaient seulement des sublimation, super-positions à cette base. Il faut beaucoup d'indulgence, de patience et d'amour pour faire oublier les virages emotionels, les renfermement, les mauvais sentiments, les paranoïas excessives, toute l'aigritude ou les deceptions qui vont avec. Meme si ce sera jamais oublié mais seulement mis de coté. Peut etre que je les retrouverai de temps en temps aux alentours de 40 ans une fois rentré chez moi autour d'un verre, puis deux puis cinq puis dix. 
    Ca m'etonnerait pas.

    On passe notre enfance à être couvé d'une certaine manière, notre adolescence à sortir de ce confort et apprendre a agir seul, notre age adulte à partir à la recherche de notre enfance. On s'y etoffe, on s'affirme en tant que personne, on grandit et on recherche notre enfance selon les images qu'on en a .

    La plupart des pédophiles ont subis des actes de pédophilie, ou en ont été choqués.
    Les fils de mère autoriaire et de père passif, deviennent timide, difficilement indépendant, et impuissant : ils deviennent des père passifs, parfois gays.
    Beaucoup de meurtriers n'ont pas eu de mère, de douceur.
    et ainsi de suite..

    D'ailleurs je ne donne pas assez d'attention à ma copine, et ne prend pas assez en compte ses besoins alors qu'elle a tout l'amour du monde à me donner. C'est inquietant. Je ne me buverai peut être pas mais j'aurai bien une drogue, peut etre que je continuerai à ecrire betement des betises.


     
Par Eric Mercier
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Lundi 9 novembre 2009 1 09 /11 /Nov /2009 23:05
Tellement bete.
En ce jour, en cette heure, apres quelques textes efficaces, quelque chose se construit. D'autres perspectives, de l'ambition, de la volonté, une force valable et un peu d'amour, presque ce qu'il faut.
Comme si j'étais tres malade, non oui c'est vrai. Ce temps va petit a petit de venir plus flou, inconcevable, mais si.
Passons pour ce soir.

Facebook peut être une belle merde. Si on y va pour avoir des nouvelles de gens qui nous manqueraient.. dieu sait ce que je pense du manque, tant pis s'il est la. Si on y va par curiosité, v'la le voyeurisme, l'ennui et l'inconsistance.
J'devrais y  aller pour voir l'actualité des quelques personnes qui partageraient des choses interessantes, et pas leur petits actes primaires quotidiens ou etats d'ame de riches. J'devrais avoir qu'une cinquantaine d'ami en verité; J'vais faire un grand ménage facebookien, du travail.

Ca fait p'tetre quelque peu mal d'etre seul, mais ça a le mérite de pouvoir se concentrer sur soi même. C'est pas de l'individualisme, je souhaite à tout le monde de se developper, de prendre du poids. Ca fera plus de partage, de partage constructif.
Bien sur socialiser c'est tres bien et on en a tous besoin. Ce que j'aime pas  c'est quand ça devient nevrotique et que ça prend de la place inutile sur autre chose. Bien sur c'est surtout mon cas.

Une fois qu'on tient au bout des doigts l'echelle sociale, les strates, les comment des devenir, les pourqoi de telles relations, actions, les branches de l'organisation sociale.. il suffit de se placer ou l'on veut en sachant manier tout ça. La méritocratie comme l'egalité et la liberté  sont les grands bluffs de ceux qui utilisent le concept de democratie pour arrondir leurs fins de mois. La politique est un business comme les autres. Surtout comme la télé, j'ai adoré voir toute l'equipe Morandini denoncer le bluff des télé réalité, c'est leur gout du risque, un petit pas en plus dans le foutage de gueule.
C'est malheureux mais y'a pas d'autres mots qu'aware pour designer le fait d'etre conscient au courant, de comment les choses autour de vous fonctionnent derriere leurs apparences. 

Y'a les producteurs et les consommateurs. C'est à dire une majorité contre une minorité. Producteurs ca veut dire producteur de quelconque richesse, travail. A  mon avis les producteurs sont trop occupés à travailler pour pouvoir consommer, c'est ce qui fait qu'ils sont dans cette minorité de gens aisés. Le temps que vous passez à consommer, à vous faire plaisir, c'est le temps que vous ne passez pas à créer de la richesse, à grandir. 35 heures c'est p'tetre un bon moyen de permettre aux gens de consommer et de conserver cet equilibre social donneur/gobeur. C'est vrai pourquoi les riches ne se protegeraient pas comme une grande famille surtout quand les éclairés sont persuadés que ça contribue à leur bonheur ? 

Je suis frustré d'etre excité derriere une equipe de foot en sachant que je ne ferai seulement les voir jouer, etre spectateur de la reussite des autres.  Les dealers ont bien integré ce concept de producteurs/consommateurs, ils travaillent et s'enrichissent sur le dos de gens en mal de rêve, de plaisir. Mais les producteurs ne font pas le travail seul, ils sont en meme temps dependant de gens receptif et creatif qui sauront parler aux consommateurs. Ils remercient les publicitaires, vendeurs de désir existenciels, emotion humaine vecteur de la plus grande betise. Les publicités font au debut petit a petit de nous de la pate a modeler, avec laquelle ils travaillent.  
A chaque fois que je vois une femme en sous vetements dans une pub, je vois une grande baratineuse qui veut me faire croire que le sexe est partout, a porté de tous a tout moment, dans ces mensurations presentes sous le meme visage. Avoir une copine formée, desireuse et intelligente, je crois que c'est un luxe.

J'suis fatigué et ca rime à rien.

 
Par Eric Mercier
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Jeudi 5 novembre 2009 4 05 /11 /Nov /2009 21:15
http://tib0ug.skyrock.com ce que je retiens : pages 3 a 8 : pages d'amour.

J'ai l'impression de passer ma vie à courrir apres un fantome, à me chercher quelque part de quelque maniere.
Ca fait des années que ça fait mal mais je m'entete, je fais meme pas expres ça devient une habitude et un mode de vie.  Je me perd dans des milliards d'interpretations toutes aussi nevrotiques. Au moins ça permet d'avoir 16 au bac de philo ( sujet : Toutes les interpretations se valent-elles ?  foutage de gueule ) . Je connais les autres par coeur mais rien sur moi. Des années à tourner en rond, quatre ou six textes et je parle enfin à la premiere personne. Le mot "moi" me donne la nausée. Je pose des questions douleureuses qui donnent des reponses douloureuses, mais pas de solution. C'est vrai , une fois qu'on a trouvé ce qu'on voulait, qué pasa ? Rien, on a l'air encore plus con avec notre réponse das les mains.
Je sais pas etre simple. Ca fait dix ans que je me drogue, successivement : surf  à s'en foutre en l'air les levres, ordinateur à en demandant à son pere de le cacher, vie sociale à en mourrir un peu plus tard, amour à ne plus savoir aimé, herbe à en détruire un homme, recherche de soi à s'oublier. Je crée une logique qui finit par prendre le dessus sur moi et à me tuer, et je recommence avec autre chose.
Je veux bien arreter de chercher, et m'apaiser.. et d'accord ne pas penser au prochain mur sur lequel j'ecraserai mon nez.. Lacher les commandes. La drogue vous permet de vous sentir vivant, vous avez peur de ne pas prendre vos doses comme vous avez peur des dangers car vous avez peur de mourrir. Si les p'tites manies, névroses, rituels ne sont plus faits, rien ne va plus.
" Arrete de tout controler, arrete d'etre parfait, laisse .. " dit en gros l'autre film de con.

Quand on construit quelque chose, y'a toujours des elements à entretenir pour que tout reste droit et en place. On entretient les bases, ce qui fait que le reste tient debout. Tout x temps faites ça, si l'evenement Y arrive , faites Z, on a beaucoup de directives comme ça. On le fait par peur que tout se détruise.
Une personne est construite de la même maniere. La destruction est l'image de la mort, qui fait peur. 

Les personnages de fight club n'ont pas peur de la mort, ils laissent faire, " l'amelioration de soi même c'est de la masturbation, c'est se détruire soit meme qu'il faut " . Quand on a plus rien, on a plus peur de perdre quoi que ce soit, on est libre.. le topo de la pensée. Ca a le mérite d'etre beau quand c'est compris.
La verité c'est qu'ils ne peuvent pas vivre sans se " détruire " , c'est ça leur drogue, s'ils sentent se proteger eux même, s'améliorer, ils se sentent mourrir, alors ils appliquent X , ils se détruisent, c'est ce qui les fait vivre.
On peut pas s'empecher de poser une pensée au dessus d'une autre etc. Le mécanisme est humain. A moins de renaitre chaque seconde ou d'etre amnesique. 

Alors je veux bien arreter, m'apaiser.. mais pour laisser grandir quelle autre merde qui me fera du mal dans deux ans ?

 
Par Eric Mercier
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Lundi 2 novembre 2009 1 02 /11 /Nov /2009 23:35
Celui qui n'aime pas le monde d'aujourd'hui, n'en accepte pas les règles et les aspects. Ne veut pas s'insérer, ni s'adapter et ne se voit à aucune des places disponibles.  Sa place est dans un cimetiere, ou chez ses parents, ou dans une communauté hippie, ou dans l'art.
Sa place est dans son insatisfaction. 
Par Eric Mercier
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Lundi 2 novembre 2009 1 02 /11 /Nov /2009 17:38
Il s'appelera " Journal d'un jeune paranoïaque " , une couverture illustrée par une photo prise au desus de ma tete mes fins cheveux noirs en bataille   mon petit nez blanc d'indien et mes lèvres abimées. Noir et blanc. Ca fait plusieurs semaines et c'est toujours la même idée, pour une fois.

Comment on passe d'un jeune enfant ultra-dynamique qui a tout à offrir à un enfant spectateur devant la vie des autres à en creuver d'envie à un pré-adolescent enfermé dans sa chambre qui a silencieusement renoncé à la vie sociale à un adolescent à qui on a donné une chance qui l'a saisi de pleine main et goutte aux joies du groupe jusqu'à en laisser plusieurs dubitatif à un adolescent décroché de la réalité qui se perd dans ses idées et son imagination , à un troisieme adolescent à qui ce décrochage a finalement fait le mal le plus profond du monde ?
Comment personne ne peut-il remarquer quelque chose ? Comment personne ne peut s'interroger ? Il ne s'addresse pas aux bonnes personnes, les gens de son age ne croient que ceux qu'ils voient et pas ce qu'ils sentent, ils n'ont pas de flair. Quand il parle, on l'écoute de la même maniere qu'on ecoute un témoin de Jéhovah, finalement on oublie ce qu'il a dit, parce qu'on peut pas comprendre, et si on peut pas comprendre c'est qu'il délire.

Avant hier c'était noël, il a eu ses soldats preferés et son ballon de foot. Depuis trois jours il passe du lit à la piscine au foot avec son papa à la plage aux gateaux de sa maman aux dessins animés à l'histoire du chevalier au sommeil. Ce soir la il ne s'endort pas tout de suite apres l'histoire, il pense au petit dejeuner qu'il va ammener au lit à sa mère le lendemain. Il se réveille assez tot, court sur la pointe de ses chaussetes bleues à la cuisine, chuchote à son chat, prépare laborieusement le plateau et monte doucement à la chambre. En poussant la porte, il sourit de la surprise qu'il va donner à sa mère. Ses parents sont chacun des deux cotés au pied du lit, il voit d'abord sa mère, un oeil croeuvé en sa direction, la peau du visage arrachée et brulée à l'acide, la jambe pendante, bras arraché et un couteau planté dans le crane. Son père repose lui contre la table de nuit, face à lui, ses jambes et ses bras ont été arrachés et sont éparpillés devant lui, il n'a plus de crane, son cerveau et tout le liquide a coulé et il lui manque un oeil. Les deux sont egorgés.

Ce matin est le pire moment de sa vie, il va atrocement souffrir, pourtant tout était parfait, il ne pouvait pas se douter, c'est un enfant. Il va souffrir pendant des mois et années après tout en relevant petit à petit la tête. Chaque jour sera relativement moins dur que le précedent.

Pourquoi lui ? On a pas de réponses satisfaisantes à ce genre de question. Mais on s'accable parce que la douleur use.
Est-ce bien vrai ? L'emotion est telle qu'on croit etre dans un cauchemar de très mauvais gout et qu'on va bientot se reveiller. Mais on accepte peu à peu.
Comment relever la tête ? On pense à se suicider.  Mais on continue, par force ou bien par lacheté.
Est ce que le monde autour de nous se doute une seconde de ce qu'il nous arrive ? Non. 

Ce sont des emotions, et une situation, que personne ne souhaiterait à personne.
Ca reste dans notre corps même si on aimerait les vomir. Peut être qu'une balle dans la joue me reveillerait ? 

C'est l'histoire de sept milliards de personne qui ont les yeux et les pensées négatives rivés sur vous, dans tout espace, à toute heure. 7 000 000 d'homme, soit 14 000 000 d'yeux veulent votre disparition, votre lapidation, votre mort.
Toujours envie de vivre ? Trop lâche pour se suicider, on apprend  à s'en sortir.
Autour de vous, personne ne se doute de rien. Tout le monde continue la vie simple qui vous a laché, on voit que tout le monde sait jouir de petits plaisir, sait sourrire naturellement, sait se relacher, reposer son esprit. Pour vous ils prennent du plaisir à vivre mais pour eux ils vivent simplement. On oublie peu à peu notre vie antérieure, alors on a plus rien à quoi s'attacher, il faut tout réapprendre. Et personne ne remarque votre grand esprit malade. Quelle frustration pour un coeur aussi gros.

Les gens n'imaginent pas la puissance que peut avoir un cerveau trop agité. Personne ne s'en doute c'est vrai. Pour la plupart des gens, être malheureux c'est avoir un ami qui vous manque, avoir des mauvais résultats au travail, ne pas pouvoir voir quelqu'un, être lassé de voir les meme tetes ou d'avoir les même habits. Avoir un coté spirituel c'est être déviant.


Une pub affichée dans les métro de Londres cette année par Time To Change : 




Is your mind made up
about mental illness?
Myth:Mental health problems are very rare.
Fact:Mental health problems affect one in four people.
Myth: People with mental health problems are
different from normal people
Fact:We all have mental health, just like we all 
have physical health.
Myth:People with mental illness never recover.
Fact: People with mental illness can and do recover.
Myth: After experiencing amental health problem,
people are weaker.
Fact:Many people who have gone through this
actually feel stronger.
Myth: People with mental illness are violent
and unpredictable.
Fact: People with mental illness are more likely
to be a victim of violence.
Myth: I don’t know anyone with amental illness.
Fact: Someone you know or love has experienced
amental illness.





 
Par Eric Mercier
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